Les personnes qui ne résident pas dans leur maison toute l’année encourent des risques en termes d’assurance

Beaucoup de Canadiens aiment adopter le mode de vie « snowbird », c’est-à-dire qu’ils profitent des belles saisons au Canada, mais se rendent dans le sud des États-Unis dès les premiers signes de l’hiver. Bien que ce mode de vie leur permette de profiter de températures agréables toute l’année, il pose également d’éventuels problèmes pour les maisons et autres infrastructures qui restent vides et inutilisés pendant plusieurs quelques mois. Par conséquent, les propriétaires doivent évaluer les risques qu’ils pourraient rencontrer et trouver d’éventuelles solutions d’assurance pour des problèmes dont ils pourraient ne pas avoir conscience pendant plusieurs mois.
Il s’agit d’un problème auquel les « snowbirds » ne pensent pas forcément. Après tout, trouver des biens locatifs voire des biens à acheter en Floride ou en Arizona est une tâche longue et laborieuse. Néanmoins, s’assurer que tout est en ordre au nord de la frontière est aussi extrêmement important, notamment lorsque les longs hivers glaciaux peuvent gravement endommager les maisons.
En effet, beaucoup de propriétaires qui quittent leur résidence pour l’hiver ont découvert à leur retour d’importants dommages que ni eux, ni leurs voisins n’étaient en mesure de détecter et qui sont restés des mois sans être traités. Le plus courant est l’éclatement de tuyaux dans la maison, ce qui peut entrainer d’importants dommages causés par l’eau ou la moisissure qui restent en l’état. Cependant, d’autres incidents qui peuvent survenir même lorsque le bien est occupé, et qui seraient alors détectés plus rapidement, tels que les incendies, peuvent également poser problème. Les dommages qu’un simple tuyau éclaté peut faire à une maison inoccupée peuvent s’avérer dévastateur.
Un simple exemple
Ce type d’incident ne concerne pas que les « snowbirds », selon un article du Welland Tribune. Une maison de location qui était restée inoccupée, et dans laquelle une jeune famille s’apprêtait à emménager, a été détruite dans un incendie au début du mois de décembre. L’origine de l’incendie a immédiatement été identifiée par les enquêteurs qui ont examiné la structure, mais l’impact du feu a été dévastateur. Les dommages ont initialement été estimés à 150 000 $ et la jeune famille a perdu nombre de biens même si elle ne vivait pas encore dans la maison lorsque le feu s’est déclaré.
« La famille n’avait pas fini d’emménager mais elle a tout de même perdu ses électroménagers, des vêtements, quelques meubles, des cadeaux de Noël et leurs deux chats ont disparu, » a déclaré un proche de la famille au journal.
Les solutions
Du fait de ce réel risque, les Canadiens qui ne vivent pas dans leur maison toute l’année feraient mieux de régulièrement évaluer leurs besoins en assurance. Ils éviteraient ainsi les carences dans leur couverture qui pourraient les mettre dans une situation délicate si leur maison venait à être endommagée ou détruite à cause de problèmes qu’ils n’auront pas été en mesure de prévoir. Ils pourraient ainsi s’éviter de graves problèmes, notamment financiers, qui auraient pu surgir à la suite de tels incidents.